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Caractéristiques
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280 m de quai à 2,5 m
(bateaux de pêche)
- Divers hangars et entrepôts.
Avec une surface de 4 hectares environ, dont 880 mètres
carrés de hangars et disposant d'une longueur de quai de
chalandage de 240 mètres fondé à 2 mètres,
le Port-Mole s'est spécialisé dans la réception
des bateaux de pêche. Il sert également d'abri à
de gros bateaux de plaisance et aux vedettes appartenant aux services
publics gabonais.
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Un peu d'histoire sur le Port-Môle
| Son
projet de construction voit le jour dès 1945 pour faire
face à la perspective de démarrage de l'économie
forestière. Les travaux de ce port seront réalisés
dans le cadre des investissements FIDES (FONDS D’INVESTISSEMENT
ECONOMIQUE ET SOCIAL). Ce sera l’infrastructure majeure
réalisée dans la période d’avant
l’Indépendance du Gabon. Il faut dire que la
décision de construire le port môle avait déclenché
une vive polémique parmi les populations de Libreville.
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Les
détracteurs du projet soutenaient que le trafic ne
sera jamais assez important dans une petite ville comme Libreville,
et un tel investissement ne se justifiait pas. Cette réaction
procédait de la situation économique du moment.
En effet, la crise des ventes de bois et particulièrement
de l’OKOUME, qui s’était produite en 1952,
poussait beaucoup de personnes à se demander si Libreville
allait se relever de ce choc. |
La décision fut prise malgré ces interrogations.
Les installations réalisées au titre desdits travaux
étaient constituées d’un môle rectangulaire,
protégé par une digue. L’ouvrage avait été
implanté par les fonds de 2 mètres permettant l’accostage
des chalands à toute heure de la marée.
Les
aménagements réalisés sur le môle prévoyaient
l’érection des bâtiments de la capitainerie
du port, les services de Douanes, les hangars portuaires ainsi
que des entrepôts privés. |
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Au
moment de l’Indépendance, les exportations représentaient
89% du trafic du Gabon, dont 0,9% transitaient par le port môle
de Libreville. Le bois continuait d’être évacué
par les rades foraines d’Owendo et de la baie de la MONDAH,
grâce aux mats de charge installés sur les navires.
Mais évidemment, les bois divers non flottables, qui devaient
être amenés par chalands, étaient pénalisés. |
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En ce qui concerne les importations, les marchandises arrivant par la voie maritime, étaient d’une diversité invraisemblable. La liste s’allongeait d’année en année : Les vivres frais, les biens de consommation courante, les biens d’équipement etc… La manutention de toutes ces cargaisons se faisait dans des conditions extrêmement difficiles. |
Dès lors, l’idée commençait à germer dans la mémoire des nouvelles autorités gabonaises, qui pensaient déjà à doter le pays d’un port en eau profonde répondant aux besoins de l’économie nationale.
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